Billets.jpg Avec plus de 40 % d’augmentation des impôts en 6 ans, l’exécutif Parti Socialiste / Les Verts signe là une de ses plus belles performances… et tout ça sur le dos du contribuable !

Alors qu’en 2004, le montant de la fiscalité collectée auprès des contribuables régionaux s’élevait à 104 millions d’euros, il atteint, cette année, 160 millions d’euros (dont 147 millions d’euros pour la fiscalité directe et 13 millions d’euros pour la part régionale de la TIPP).

Comment la Franche-Comté en est-elle arrivée là ?

De manière simple en réalité. En effet, à peine arrivée au pouvoir, la Majorité rose / verte fait une découverte de taille en matière de recettes : il est plus simple de procéder à une augmentation des impôts que d’essayer d’adopter une gestion rigoureuse.

Qu’à cela ne tienne ! Dès 2004, la Majorité régionale vote, au cours de sa séance budgétaire, une augmentation de 25 % de la fiscalité directe. Des prélèvements qui touchent directement le pouvoir d’achat des administrés et la compétitivité des entreprises. Mesure réitérée en 2006 avec une nouvelle hausse de 2.5 %.

En 6 ans, le Conseil régional voit ainsi ses recettes fiscales croître de 27.5 %.

Dans le même temps, la part régionale de la TIPP (Taxe Intérieure sur les Produits Pétroliers payée par tous les automobilistes) connaît elle aussi une augmentation de 10 %, qui rapportera au Conseil régional 10 millions d’euros. Malgré la crise économique qui frappe tous les Francs-Comtois, Mme Dufay, Présidente de Région, fait voter en 2009 une hausse de 3 % supplémentaire.

En 6 ans, la TIPP a rapporté 13 millions d’euros supplémentaires au Conseil régional.

Dès lors, les comptes sont simples … 27.5 % de fiscalité directe supplémentaire + 13 % de hausse de la TIPP = 40.5 % d’impôts en plus pour les Francs-Comtois !

Bien sûr, il ne s’agit là que des augmentations votées par la Majorité régionale. En tenant compte des bases qui évoluent chaque année au rythme de 2%, l’augmentation totale avoisine les 53 %.

Pour justifier cette folie des impôts, Mme Dufay s’est retranchée derrière le désengagement de l’Etat et la nécessité d’assumer financièrement les compétences transférées. Il faut rappeler que l’Etat, avec les compétences, a transféré les ressources nécessaires pour les gérer.

L’unique explication à ces hausses injustifiées réside dans l’incapacité de la Majorité régionale à faire de chaque euro dépensé un euro utile aux Francs-Comtois.

Evitons à notre région ces 6 nouvelles années de matraquage fiscal et donnons-lui une chance de reprendre son destin en main.

Le 21 mars, votons Alain Joyandet !